[Série de 10 transferts d’émulsion Polaroid sur papier aquarelle.]
Dans No rest is silence, les émulsions Polaroid sont décollées puis transférées sur un autre support. Au cours de ce processus, elles se détériorent, faisant écho aux vestiges des bâtiments détruits et abandonnés qu’elles représentent. Cette nouvelle fragilité évoque la perte, l’absence, ainsi que les effets du temps et de l’intervention humaine. Tels des ruines, ces fragments de matière qui subsistent ne sont pas silencieux : à travers leurs fissures et leurs ouvertures, la vie émerge.